Prix de l’huile d’olive au Maroc en 2025 : forte baisse dans plusieurs régions et écarts importants entre les villes

Les prix de l’huile d’olive connaissent une baisse notable dans de nombreuses régions du Maroc, grâce à une bonne campagne oléicole et à l’amélioration des conditions climatiques.
Malgré cette baisse, on observe de grands écarts de prix entre les villes, en raison de la qualité, du type d’extraction et des coûts de distribution
Exemples de prix par région (2025)
| Région / Ville | Prix approximatif (par litre) |
|---|---|
| Meknès | ~ 60 DH |
| Fès | ~ 70 DH |
| Sebaâ Ayoune | 50 – 60 DH |
| Khénifra | 60 – 70 DH |
| Bourd / Taza | ~ 50 DH |
| Tétouan | 70 – 80 DH |
| Tanger | 75 – 80 DH |
| Région du Souss | 60 – 70 DH (parfois jusqu’à 80 DH selon la qualité) |
| Laâyoune – Sahara | 65 – 80 DH |
Dans certains cas très isolés, les prix ont chuté jusqu’à 40 DH/litre, notamment pour des huiles de qualité plus simple vendues directement chez les producteurs.
Pourquoi cette baisse ?
-
Production élevée cette année, l’une des plus bonnes campagnes oléicoles récentes.
-
Pluies importantes ayant amélioré la quantité et la qualité des olives.
-
Concurrence accrue entre huile “baldi/pressée à froid” et huile conditionnée.
-
Ventes directes chez les producteurs qui tirent les prix vers le bas.
Pourquoi de grands écarts persistent entre les villes ?
-
Différence de qualité (acidité, variété d’olive, méthode d’extraction).
-
Coûts de transport plus élevés vers les villes du sud.
-
Prix plus hauts dans les supermarchés et pour les huiles conditionnées.
-
Présence d’intermédiaires dans certaines zones urbaines.L’année 2025 représente un tournant pour le secteur oléicole marocain. Après une crise de cherté sans précédent, le marché retrouve une certaine stabilité. Mais les disparités persistantes entre régions rappellent que la filière nécessite encore plus de régulation, plus de transparence et une meilleure valorisation de la production locale.
-



